Bilingual Siblings : Language Use in Families, the new Suzanne Barron-Hauwaert book has just been published. This follows on from my 2004 book Language Strategies for Bilingual Families with a focus on siblings and the dynamics of life in a family with two or more children and languages.
How do bilingual brothers and sisters talk to each other? Sibling language use is an uncharted area in studies of bilingualism. From a perspective of independent researcher and parent of three bilingual children Suzanne Barron-Hauwaert discusses the issues of a growing bilingual or multilingual family. What happens when there are two or more children at different stages of language development? Do all the siblings speak the same languages? Which language(s) do the siblings prefer to speak together? Could one child refuse to speak one language while another child is fluently bilingual? How do the factors of birth order, personality or family size interact in language production? With data from over 100 international families this book investigates the reality of family life with two or more children and languages.
You can order the book directly from the publishers Multilingual Matters, with 20% discount.
Alternatively, the book is sold worldwide through amazon.com
Email: bilingsblings@yahoo.com
Blog : bilingsiblings@blogspot.com
Facebook : facebook.com/suzanne.barronhauwaert
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mercredi 23 février 2011
mardi 15 février 2011
Jackie Gadret, coaching coactiva
Jackie Gadret es una coach profesional que se especializa en Coaching Coactiva según CTI, Coaches Training Institute. Jackie vive lo que practica con otros para vivir una vida con propósito y equilibrada. Ella está profundamente comprometida con sus clientes al éxito, la felicidad y la paz. Jackie cree que usted es el líder de su vida y debe asumir la responsabilidad de lo que está creando en su vida, volver a conectarse con su ser interior y honrar sus valores auténticamente.
El estilo de coaching de Jackie combina su experiencia en negocios diversos y su propio camino en evolución con su compasión intensa y poderosa intuición. Ella trabaja con individuos, grupos de expatriados, y empresas, que orientan sus acciones cotidianas con sus deseos más profundos y sus valores con el fin de liberar el potencial de gran alcance.
Jackie vive actualmente en París, Francia, practica coaching en Español e Inglés y facilita talleres de trabajo de desarrollo personalmente semanalmente en grupo.
In English
El estilo de coaching de Jackie combina su experiencia en negocios diversos y su propio camino en evolución con su compasión intensa y poderosa intuición. Ella trabaja con individuos, grupos de expatriados, y empresas, que orientan sus acciones cotidianas con sus deseos más profundos y sus valores con el fin de liberar el potencial de gran alcance.
Jackie vive actualmente en París, Francia, practica coaching en Español e Inglés y facilita talleres de trabajo de desarrollo personalmente semanalmente en grupo.
In English
vendredi 11 juin 2010
Anna, d'une langue à l'autre
Qui est-tu? une maman italienne et une femme (et fan) "du monde entier" mais aussi une linguiste et la fondatrice de l'association D'UNE LANGUE A L'AUTRE (DULALA) qui milite pour la promotion des langues et cultures d'origine
Par quels chemins es-tu arrivée à Paris? c'est une longue histoire! J'ai rencontré mon mari qui est français pendant mes études en Russie avec qui j'ai parlé espagnol pendant 2 ans avant de le rejoindre à Paris. Je devais rester le temps d'un été et me voilà ici!
Ce que tu aimes le plus de Paris: ce brassage incroyable de gens et de langues, les boulangeries, les Buttes Chaumont, le fromage frais aux fruits rouges, les immeubles en noir et blanc avec les pots de fleurs à la fenêtre, les enfants des groupes de jeux
Qu'est-ce qui est, ou a été le plus dur à Paris? Au début, la frustration de ne pas comprendre les gens quand ils parlaient car quand je suis arrivée il y a 6 ans (déjà!!!) je ne parlais pas un mot de français et quand j'apprenais un mot (ex: travailler) il y avait toute de suite un autre mot qui s'utilisait dans la rue (bosser, taffer). c'était magique et en même temps très frustrant, je voulais dire plein de choses mais ça n'avançait pas assez vite! Et puis, quand mes enfants sont nés, j'ai souffert de ne pas pouvoir les amener les dimanches à manger les pâtes faites maison chez leurs grand parents!
Comme linguiste, je me suis intéressée aux formes et représentations du bilinguisme avec une véritable volonté de reconnaitre (et valoriser) toutes les formes de bilinguisme. Car l'enfant bilingue français-anglais aura beaucoup plus de chances de développer un bilinguisme harmonieux accompagné par la famille et les enseignants que l'enfant qui parle français et tamoule, rarement perçu comme bilingue. Ses connaissances sont très souvent ressenties comme un handicap et non pas comme une richesse.
Un conseil pratique à donner aux parents d'enfants bi- ou plurilingues pour qu'ils puissent développer à la maison un bilinguisme harmonieux? (tout d'abord il faut accepter que le bilingue parfait n'existe pas, ni le monolingue parfait d'ailleurs ! ça l'air bête mais beaucoup de parents chargent la langue d'attentes et de pressions qui peuvent amener des effets contraires à ceux attendus.
Par quels chemins es-tu arrivée à Paris? c'est une longue histoire! J'ai rencontré mon mari qui est français pendant mes études en Russie avec qui j'ai parlé espagnol pendant 2 ans avant de le rejoindre à Paris. Je devais rester le temps d'un été et me voilà ici!
Ce que tu aimes le plus de Paris: ce brassage incroyable de gens et de langues, les boulangeries, les Buttes Chaumont, le fromage frais aux fruits rouges, les immeubles en noir et blanc avec les pots de fleurs à la fenêtre, les enfants des groupes de jeux
Qu'est-ce qui est, ou a été le plus dur à Paris? Au début, la frustration de ne pas comprendre les gens quand ils parlaient car quand je suis arrivée il y a 6 ans (déjà!!!) je ne parlais pas un mot de français et quand j'apprenais un mot (ex: travailler) il y avait toute de suite un autre mot qui s'utilisait dans la rue (bosser, taffer). c'était magique et en même temps très frustrant, je voulais dire plein de choses mais ça n'avançait pas assez vite! Et puis, quand mes enfants sont nés, j'ai souffert de ne pas pouvoir les amener les dimanches à manger les pâtes faites maison chez leurs grand parents!
Quelles étaient tes motivations pour créer l'association dulala?
Comme maman, j'ai réalisé la difficulté de transmettre ma langue maternelle quand on est en couple mixte et à l'âge de la rentrée à l'école, quand le français devient la langue dominante. J'ai cherché des activités pour que ma fille puisse pratiquer l'italien avec d'autres enfants et je n'ai rien trouvé. J'en ai parlé autour de moi et nos amis, parents multilingues, ressentaient le même besoin sans pour autant trouver de réponse.Comme linguiste, je me suis intéressée aux formes et représentations du bilinguisme avec une véritable volonté de reconnaitre (et valoriser) toutes les formes de bilinguisme. Car l'enfant bilingue français-anglais aura beaucoup plus de chances de développer un bilinguisme harmonieux accompagné par la famille et les enseignants que l'enfant qui parle français et tamoule, rarement perçu comme bilingue. Ses connaissances sont très souvent ressenties comme un handicap et non pas comme une richesse.
Un conseil pratique à donner aux parents d'enfants bi- ou plurilingues pour qu'ils puissent développer à la maison un bilinguisme harmonieux? (tout d'abord il faut accepter que le bilingue parfait n'existe pas, ni le monolingue parfait d'ailleurs ! ça l'air bête mais beaucoup de parents chargent la langue d'attentes et de pressions qui peuvent amener des effets contraires à ceux attendus.
En 3 mots, qu'est-ce que tu voudrais transmettre à tes propres enfants?
Le gout de ma langue et culture maternelles!
(ça fait 8!)
mardi 18 mai 2010
Laura et son Pentagram
Qui est-tu?Je suis une jeune fille allemande plein d'énergie, qui grâce à l'amour de ses parents est devenue une jeune femme qui avec force et pleins de volonté poursuis ses rêves. Je suis,une femme mariée heureuse et gérante de ma boutique de rêves: www.pentagram-paris.com, une créatrice des poupées, et un jour j'espère être une maman heureuse.
Par quels chemins es-tu arrivée à Paris?

Lors d'un voyage dans le pays des Cathares dans le sud de la France je suis tombée amoureuse de la France à l'âge de 15 ans, et depuis ce moment là, je savais qu'un jour je vivrais en France. Le moment était venue si tôt, à l'âge de 20 ans, je ne l'aurais pas crue, mais mon rêve, ma volonté et mon amour m'ont amenés à Paris.
Ce que tu aimes le plus de Paris
J'adore pouvoir m'y balader avec mon mari et d'y découvrir même après 7 ans encore et encore des endroits inconnues, qui révèlent la beauté de cette ville magnifique!
Qu'est-ce qui est, ou a été le plus dur à Paris?
Je viens d'un petite ville en Allemagne et je suis habitué à la verdure, aux arbres, la forêt devant la porte, les champs et animaux, je pense que ne plus pouvoir se balader dans la forêt quand je veux et les parcs surpeuplé à Paris, le stress l'anonymat que les gens rayonnent était le plus dur pour moi.
Dans ta mission envers les enfants, quels sont tes motivations et pourquoi as-tu choisi la Pédagogie Steiner?Mes parents m'ont permis de profiter toute ma scolarité de cette
pédagogie merveilleuse et je leur suis profondément reconnaissante, car chaque jour dans ma vie d'adulte j'en profite.
Avant de reprendre la boutique j'avais fait des études de la pédagogie en Allemagne et ici en France ( aussi la formation des prof Waldorf-Steiner), j'étais super motivé d'apporter tout ce que j'avais vécu en tant qu'enfant. Mais je ne m'attendais pas que le système ici soit si différent de ce que j'ai vécu en Allemagne. J'ai du réaliser alors que la pédagogie telle que moi je la conçoit n'était que très difficilement accessible ici en France dans les institutions et que c'était surtout les parents qui devaient s'en charger s'ils voulaient apporter autre chose à leurs enfants. C'est le moment ou j'ai découvert la boutique que je tiens aujourd'hui, ce petit monde de mon enfance.
Être ici, en contact avec les parents, enfant et éducateur en recherche d'un autre manière d'être avec les enfants, j'ai trouvé le moyen de faire partager mes convictions et aider à découvrir cette pédagogie. Une bonne discussion avec un parent en recherche me passionne et le fait d'apporter des bons conseilles me remplie avec joie. Le sourire d'un enfant qui joue calmement en oubliant le monde dans la boutique, et le sourire des parents qui l'observe me donnent raison.
Quelle est l'importance du bilinguisme dans cette pédagogie et de quelle façon les enfants sont amenés à l'ouverture vers les différents cultures et langues?

Les enfants dans la pédagogie Steiner sont très tôt en contact avec deux langues étrangères, enseigné en générale par des gens dont c'est la langue maternelle. Ils sont baignés dans le rythme et les mélodies de cette langue par des chansons, des rimes et des poèmes. Ils apprennent en parlant comme le font les enfants des parents bilingues. Ils ne sont ni confrontés à l'écriture ni à la grammaire à cette âge, l'important est vraiment le sentir de cette langue si différente de la sienne. Les poèmes et chansons ,la culture d'un autre monde, d'un autre peuple amène ces pays différentes auprès de l'enfant et l'accompagne toute sa scolarisation.
Je me rappelle encore aujourd'hui des poèmes en anglais que j'ai appris à cette époque, et la joie de découvrir des années plus tard lors d'un échange de classes que c'était un poème que tous les petits irlandais connaissaient.
En trois mots, qu'est-ce que tu voudrais transmettre à tes propres enfants le jour ou tu en aura?Je suis une femme des deux mondes. Même si j'ai choisit la France avec mon cœur, mes racines sont en Allemagne et j'aimerais transmettre ses racines à mes enfants et ma langue maternelle en fait partie. Apfelstrudel und Sauerkraut, Crêpes et baguette tout à sa place si on ouvre la porte du cœur .
dimanche 20 septembre 2009
Portrait: Chic&Tita
Cuando una diseñadora industrial retoma la tradición familiar de costura y tejido nos da una creadora de muñequitos (doudous, como les dicen aquí) lindisimos.
Te puedes pr
esentar en unas pocas palabras?
Me llamo Cecilia soy chilena, tengo una hija de 3 años y medio llamada Emma y un bebé en camino que se llamará Léon. Soy diseñadora industrial y me encanta coser y tejer, por lo que cree una marca que se llama Chic&Tita para vender mis creaciones.
Hace cuanto tiempo que estás en Francia y cómo llegaste hasta aquí?
Llegue a Francia el 2004, vine como asistente de español a la ciudad de Nîmes, donde hice clases a niños de entre 6 y 8 años en los colegios de la llamada «ZUP » (Zone d'Urbanisation Prioritaire) Viví en Nîmes hasta el año pasado, allá me casé y nació Emma, por lo que tengo muy buenos recuerdos. En París llevamos 9 meses y justo ahora en septiembre se cumplen 5 años desde que llegamos.
Qué es lo que mas te gusta de París y lo que más extrañas de tu país?
Francia tiene muchas bondades, la cultura, el acceso a la educación, la salud, la posibilidad de estudiar sin pagar, de poder ir a un museo y ver con tus propios ojos un Monet o un Renoir, que en mi país se conocen sólo en los libros, sin poder darle una magnitud a las obras.
Francia tiene hermosos paisajes, ciudades monumentos que uno no puede dejar de visitar, la historia está al dar vuelta la esquina, caminar por las calles que vieron a pasar a reyes y reinas, es un honor y una suerte, de verdad me siento muy afortunada de estar acá.
Por otro lado, la calidez de la gente, la acogida, la alegría en los rostros, las risas de los niños jugando en las calles, la vida, la señora que te da ayuda sin pedírsela, son cosas que extraño de mi país, poder conversar con la gente y sonreir, creo que a muchos parisinos se les olvidó! y lamentablemente eso dificulta el intercambio. El calor humano, eso extraño de mi país.
Qué es lo que te ha sido más difícil en París, o lo que menos te gusta de la ciudad?
Nuevamente la personalidad de los franceses, creo que no he tenido buenas experiencias, pero en general tener amigas o amigos franceses ha sido muy difícil, toda la gente que conozco es latina o bien de habla hispana, tengo una amiga francesa pero porque está casada con un chileno. De todas maneras me siento integrada y sé que quizás no esté aqui para siempre, asi que trato de vivir mi vida feliz, haciendo mis proyectos y compartiendo con mi familia.
Lo que menos me gusta de París son dos cosas, una es el metro, encuentro que es poco amable con los coches, las sillas de ruedas y las personas con movilidad reducida, si bien es el medio más práctico para viajar de un lado a otro de París, encuentro que hay estaciones en las que se debería invertir para hacerlas más accesibles y sobre todo más limpias. Lo segundo es el clima, el invierno es realmente gris y creo que dura muchísimo! pero quizás sea un poco de costumbre, pues cómo vengo del sur, en Nìmes siempre hay sol y es un gusto abrir los ojos en la mañana y ver el cielo calipso y el sol.
Cual es el reto mas grande al que te enfrentas como mamá?
La educación de mi hija, educarla desde todos los puntos de vista, social, de valores, educativo, es una super tarea, nadie nos enseña a ser padres, hay libros que explican temas de cómo abordar las edades difíciles, pero cada niño es diferente y lamentablemente no hay un libro para cada uno que diga « en caso de(...) utilizar el método (...) » Es una labor agotadora y a la vez hermosa, porque cuando vez que lo que le has repetido 100 veces empieza a funcionar y ya solo lo repites 1 o 2 veces, dices: « Aprendió, VIVA!!» y si lo haces con amor, da mejores resultados aún.
Cual es la actividad que mas te gusta hacer con Emma?
Jugar a la mamá y al papá, Emma me pide que juguemos casi todos los días y yo soy la hija. Me gusta porque asi me veo reflejada en lo que dice y en cómo lo dice, repite todo lo que yo le digo!! es muy divertido.
También pintar con ella, nos relaja a las dos y compartimos los colores, los dibujos y el tiempo pasa rápido. Es increíble cómo ella aprende a dibujar a partir de los dibujos que me pide, ahora es Sirenita la elegida y ella después hace una sirenita a su imagen y es genial, verla crear formas que encierran todo un sentimiento.
En tres palabras, qué es lo que esperas transmitirle a Emma y a León?
Amor, alegría y optimismo.
Te puedes pr
esentar en unas pocas palabras?Me llamo Cecilia soy chilena, tengo una hija de 3 años y medio llamada Emma y un bebé en camino que se llamará Léon. Soy diseñadora industrial y me encanta coser y tejer, por lo que cree una marca que se llama Chic&Tita para vender mis creaciones.
Hace cuanto tiempo que estás en Francia y cómo llegaste hasta aquí?
Llegue a Francia el 2004, vine como asistente de español a la ciudad de Nîmes, donde hice clases a niños de entre 6 y 8 años en los colegios de la llamada «ZUP » (Zone d'Urbanisation Prioritaire) Viví en Nîmes hasta el año pasado, allá me casé y nació Emma, por lo que tengo muy buenos recuerdos. En París llevamos 9 meses y justo ahora en septiembre se cumplen 5 años desde que llegamos.
Qué es lo que mas te gusta de París y lo que más extrañas de tu país?
Francia tiene muchas bondades, la cultura, el acceso a la educación, la salud, la posibilidad de estudiar sin pagar, de poder ir a un museo y ver con tus propios ojos un Monet o un Renoir, que en mi país se conocen sólo en los libros, sin poder darle una magnitud a las obras.
Francia tiene hermosos paisajes, ciudades monumentos que uno no puede dejar de visitar, la historia está al dar vuelta la esquina, caminar por las calles que vieron a pasar a reyes y reinas, es un honor y una suerte, de verdad me siento muy afortunada de estar acá.
Por otro lado, la calidez de la gente, la acogida, la alegría en los rostros, las risas de los niños jugando en las calles, la vida, la señora que te da ayuda sin pedírsela, son cosas que extraño de mi país, poder conversar con la gente y sonreir, creo que a muchos parisinos se les olvidó! y lamentablemente eso dificulta el intercambio. El calor humano, eso extraño de mi país.
Qué es lo que te ha sido más difícil en París, o lo que menos te gusta de la ciudad?
Nuevamente la personalidad de los franceses, creo que no he tenido buenas experiencias, pero en general tener amigas o amigos franceses ha sido muy difícil, toda la gente que conozco es latina o bien de habla hispana, tengo una amiga francesa pero porque está casada con un chileno. De todas maneras me siento integrada y sé que quizás no esté aqui para siempre, asi que trato de vivir mi vida feliz, haciendo mis proyectos y compartiendo con mi familia.
Lo que menos me gusta de París son dos cosas, una es el metro, encuentro que es poco amable con los coches, las sillas de ruedas y las personas con movilidad reducida, si bien es el medio más práctico para viajar de un lado a otro de París, encuentro que hay estaciones en las que se debería invertir para hacerlas más accesibles y sobre todo más limpias. Lo segundo es el clima, el invierno es realmente gris y creo que dura muchísimo! pero quizás sea un poco de costumbre, pues cómo vengo del sur, en Nìmes siempre hay sol y es un gusto abrir los ojos en la mañana y ver el cielo calipso y el sol.
Cual es el reto mas grande al que te enfrentas como mamá?
La educación de mi hija, educarla desde todos los puntos de vista, social, de valores, educativo, es una super tarea, nadie nos enseña a ser padres, hay libros que explican temas de cómo abordar las edades difíciles, pero cada niño es diferente y lamentablemente no hay un libro para cada uno que diga « en caso de(...) utilizar el método (...) » Es una labor agotadora y a la vez hermosa, porque cuando vez que lo que le has repetido 100 veces empieza a funcionar y ya solo lo repites 1 o 2 veces, dices: « Aprendió, VIVA!!» y si lo haces con amor, da mejores resultados aún.
Cual es la actividad que mas te gusta hacer con Emma?
Jugar a la mamá y al papá, Emma me pide que juguemos casi todos los días y yo soy la hija. Me gusta porque asi me veo reflejada en lo que dice y en cómo lo dice, repite todo lo que yo le digo!! es muy divertido.
También pintar con ella, nos relaja a las dos y compartimos los colores, los dibujos y el tiempo pasa rápido. Es increíble cómo ella aprende a dibujar a partir de los dibujos que me pide, ahora es Sirenita la elegida y ella después hace una sirenita a su imagen y es genial, verla crear formas que encierran todo un sentimiento.
En tres palabras, qué es lo que esperas transmitirle a Emma y a León?
Amor, alegría y optimismo.
jeudi 20 août 2009
Portrait: Julieadore
Qui est-tu?
Je suis une inventrice de doudous, une créatrice de la marque julie♥adore, une maman émerveillée de la petite Masha. Je suis une Russe, mon père est Ukrainien, mon mari est Vietnamien et Paris est tellement cosmopolite.
Par quels chemins est tu arrivée à Paris?
Venue admirer Paris en tant qu'une fille au pair, j'en suis tombée définitivement amoureuse et cela dure 7 ans déjà .
Ce que tu aimes le plus de Paris?
Cette ville dont des millions de gens rêvent , elle est à moi. Paris me donne une envie de créer, une sensation que tout est possible : il suffît de vouloir. Quand je marche dans les rues de Paris, je me sens libre et heureuse. Mon appareil photo mitraille les murs, les toits, les fontaines, la Seine, les ponts, les statues, les vitrines. Chaque rencontre avec Paris est un émerveillement. Je suis à Paris en éternelle touriste : les champs Elysées est la plus belle avenue du monde, sur la place de la Concorde j'ai rencontré mon amour, le scintillement de la Tour Eiffel suscite à chaque fois un cri de joie, j'aime bien faire un tour au carrousel du Louvre dimanche, chaque année je prends en photo le sapin de Noël devant Notre Dame de Paris, j'achète mes tissus à Montmartre, je loue le bateau au jardin de Tuileries, je vais au musée de Beaubourg, je fais du shopping sur le boulevard Haussman, je mange asiatique à Paris XIII, je regarde les films au Rex, je prends le premier bain de soleil au jardin de Luxembourg, je regarde le feu d'artifice de 14 juillet sur les Champs de Mars, je prends ma tasse de thé dans le passage Jouffroy, je me cache du soleil dans l'allée du Palais royal.
Qu'est-ce qui est, ou a été le plus dur à Paris?
Les choses que j'aime pas à Paris , je peux les compter sur les doigts de ma main: les escaliers dans le métro ne sont pas pratiques pour les mamans avec les poussettes ( au moins qu'elles veulent se muscler), les trottoirs sont étroits ( pareil, un vrai rallye avec une poussette pour contourner toutes les poubelles) et les crottes des chiens ( mais là aussi, on peut dire que c'est pour développer notre attention). Mais que sont ces petits détails par rapport au fait que je peux montrer une vraie Mona Lisa à ma fille?!
Quel est ton plus grand challenge en tant que maman?
Mon grand challenge "mamanesque" est que ma fille parle, écrive et lise le russe. Je trouve que c'est un grand cadeau que je fais à ma fille. Et je suis déjà récompensée car Masha 2 ans converse en russe avec aisance et vocabulaire assez développé, mais aussi en vietnamien et même un peu en français .
Quelles sont tes activités favorites à faire avec Masha?
Pour faciliter cette transaction rien de tel que les petits ateliers que j'organise pour ma fille et que je diffuse sur mon blog Julie adore dimanche , un projet qui me tient à cœur à développer. Les sorties dominicales à la ferme du parc des Gondoles pour dire bonjour aux animaux, les promenades avec nos copains russes, les visites des pagodes, la lecture, les voyages - ce sont nos passe-temps favoris en famille.
En trois mots, tu voudrais lui transmettre quoi?
Je voudrais transmettre à ma petite la curiosité, la joie de vivre et l'ouverture d'esprit.
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